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La Gironde rempart de nos libertés

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Renforçons la majorité de gauche au Conseil général,
porteuse des exigences les plus fortes !

Cet enjeu est au cœur des élections cantonales des 20 et 27 mars 2011. L'ambition des communistes et de leurs élus au sein du Front de Gauche est de constituer une nouvelle majorité de gauche qui porte une grande ambition démocratique.
C'est maintenant que cela commence avec chacune et chacun de nos candidats dans leur canton. Notre département a besoin de ce souffle pour se rassembler avec tous les habitants, dans leur diversité, pour faire face aux mauvais coups de la droite au pouvoir, du Nouveau Centre à l'UMP. Notre département a besoin de se retrouver pour faire vivre dans chacun de ses cantons renouvelables le débat citoyen qui donne de l'ampleur à leurs aspirations, leurs exigences, leurs luttes.
Et après ? Rien ne se fera sans l'avis, la contribution, la co-décision des habitants, des salariés, des jeunes. Rien de ce qui est essentiel au développement de l'ensemble du territoire ne se décidera sans associer les collectivités locales et leurs élus, les institutions sociales et économiques, les forces vives et associatives du département. Nous susciterons de grands débats publics sur tout ce qui concerne la vie de notre département : Etats généraux de l'école, assises de la santé, Assemblée générale sur les transports...
Avec nous, les femmes, les hommes, les jeunes garderont la parole de bout en bout car nous refusons toute activité solitaire du pouvoir. Pour nous, l'exercice du pouvoir consiste à entretenir une relation quotidienne avec les citoyens pour décider avec eux des meilleurs choix à opérer au service du plus grand nombre.

un rempart collectif

 

Face à la crise et à ses conséquences pour les familles, faisons du Département un rempart social pour ses habitants !

Alors que la richesse produite en France (PIB) ne cesse d'augmenter,le chômage, la précarité, les pertes de revenus, frappent de plus en plus durement les habitants et notamment les jeunes.

La droite et le gouvernement ont fait un choix politique, ils ont choisi leur camp, celui de la finance, de la spéculation financière et des fortunés.

Tout est fait pour que les riches le soient toujours plus, en faisant payer l'addition à l'ensemble de la population.

Hier, l'État dégageait des milliards d'euros pour sauver les banques et la spéculation qui nous enfonce chaque jour un peu plus dans la crise.

Aujourd'hui, pour nous faire payer la crise de leur système ultralibéral, il prévoit de supprimer l'impôt sur la fortune, impose la réforme des collectivités locales, casse les politiques sociales qui y sont mises en œuvre.

Que l'on juge sur pièce :

  • L'Etat est en dette avec les départements
  • Il faut ajouter, la suppression de la Taxe professionnelle qui va accélérer l'étranglement financier des collectivités et reporter sur les familles ce qui relevait de la contribution des entreprises à la solidarité nationale.

Les conséquences en sont désastreuses pour la population.

Concrètement, c'est moins de service rendu à la population en matière de prévention de la santé, d'insertion sociale et professionnelle, d'aide au logement, de prise en charge des personnes âgées et des personnes handicapées, c'est une réduction des subventions allouées aux associations…

Face à cette situation, préserver l'avenir, permettre au Département de constituer un rempart de protection d'autant plus indispensable en tant de crise, c'est accorder la priorité au social.

Les candidats communistes et du front de gauche proposent de reprendre l'initiative pour des politiques innovantes de progrès social et de promotion de nouveaux droits.

Nous proposons, comme mesure d'urgence, de rassembler l'ensemble des départements de gauche pour exiger la compensation intégrale des transferts de charge.

"Non à la culpabilisation sociale, pour un vrai accompagnement des bénéficiaires du RSA"

Pour un renouveau de l'action sociale

Les candidats communistes et du front de gauche proposent de conforter une action sociale de proximité en appuyant les équipes de service social dans leur travail pour l'accès aux droits, de prise en charge globale des habitants qu'ils soient en situation de précarité , de salarié pauvre etc.., dans une démarche favorisant l'autonomie des familles.

A l'inverse des logiques de culpabilisation des chômeurs alors que les emplois font défaut, les communistes proposent de développer un vrai accompagnement des bénéficiaires du Revenu de Solidarité Active (RSA qui remplace le RMI et l'API) pour qu'ils puissent véritablement s'inscrire dans un processus d'insertion sociale et professionnelle.

Ils entendent développer une offre d'insertion sociale et professionnelle, construite avec les partenaires (Etat, Région , pole emploi, entreprises , PLIE, associations, etc..) qui permettent au plus grand nombre d'allocataires d'accèder à leur droit, de retrouver leur place dans la ville et surtout le chemin de l'emploi..

Ils proposent ainsi d'inverser la logique de diminution des crédits pour l'accès à l'emploi et pour l'insertion qui prévaut depuis trois ans (baisse drastique de 20 % des crédits pour l'emploi et l'insertion des allocataires du RSA de 2007 à 2010). Il s'agit au contraire de développer les actions efficaces qui permettront, non seulement un mieux être pour les intéressés - et cette raison est en soit suffisante ! - mais aussi une diminution à terme des charges d'allocation.

Ils exigeront de l'Etat qu'il rembourse ses dettes colossales concernant le RMI et le RSA, mais aussi qu'il assume ses responsabilités et ses décisions. Ainsi l'allocation RSA, minima social national dont les règles sont entièrement définies par l'Etat doit être entièrement pris en charge par l'Etat.

emplois

articles

Contre le chômage et la précarité, mettons l'emploi et la formation au cœur de l'ambition économique !

Pour " éponger " la crise financière, l'offensive de la Droite et du Medef se mène pas, non seulement en direction des dépenses publiques (réduction qui touche d'ailleurs les actions pour l'insertion avec la réduction colossale des financements des Maisons de l'emploi), mais aussi avec des suppressions d'emploi massives dans les grandes entreprises.Les mutations écologiques auxquelles l'économie va faire face pour réduire son empreinte carbonique, si elles peuvent être créatrices d'emploi, peuvent aussi prétexter des destructions d'emploi dans certains secteurs.

articles

Pas de belles paroles... mais des actes pour l'accès à l'emploi !

Remettre en mouvement tous les acteurs de l’emploi, c'est favoriser la rencontre entre les représentants des salariés, .

Un des enjeux des Assises pour un nouveau mode de développement solidaire et durable sera la relance en grand de tous les dispositifs qui facilitent l'accès à l'emploi des jeunes et des demandeurs d'emploi et qui combattent concrètement les discriminations. Le conseil général agira aux côtés des Missions locales, des Maisons de l'emploi, des Structure de l'insertion par l'activité économique contre la réduction drastique des moyens qui menace les politiques d'insertion.

Qualifier !

Nous agirons pour qu'avec la Région et l'Etat soit mis en œuvre un plan de développement de la qualification pour le département. Ce plan pourrait s'articuler sur 4 types d'actions :
  • le développement de formations nouvelles correspondant aux nouveaux emplois présents dans notre département
  • les actions pour une orientation choisie,
  • le développement des actions complémentaires( remises à niveau, préparations) permettant l'accès aux formations porteuses,
  • l'accompagnement social et professionnel.
  • les politiques départementales en faveur de l'insertion sociale et professionnelle des allocataires du RSA seront développées.

Services publics, salariés, élus, entreprises : mobiliser toutes les énergies !

Le développement économique, la défense et la création d’emplois, le développement des formations sont des questions qui intéressent tous les salariés et les habitants. Très vite, la réalisation d'Assises pour un nouveau mode de développement solidaire et durable doit permettre de mobiliser toutes les énergies : des entreprises présentes départementalement aux élus locaux et aux organisations syndicales, de l'Etat à la Région. Les comités d'entreprise et les salariés des entreprises menacés doivent pouvoir compter sur le soutien du conseil général, un dialogue permanent se mènera avec les organisations syndicales de salariés.

L’emploi, c’est aussi l’emploi public !

Notre département, comme l’ensemble du pays, souffre déjà de la RGPP imposée à la Fonction publique par Sarkozy, RGPP qui a déjà abouti à la suppression de centaines de milliers d’emplois... et à la forte dégradation des services rendus à la population.

 

Éducation

La droite travaille à la mise en place d'une nouvelle phase de décentralisation dans l'éducation, dont les conséquences seront extrêmement graves : augmentation des inégalités territoriales et sociales, précarisation des enseignants, dégradation des équipements… Les candidats communistes ou soutenus par le PCF aux élections cantonales s'opposeront frontalement à cette politique. Il n'est pas question d'accompagner la casse du cadre national du service public d'éducation en essayant de compenser localement le désinvestissement de l'État : ce serait à la fois inégalitaire et insoutenable financièrement pour les collectivités locales. Nous proposons donc :

  • refuser toute nouvelle phase de décentralisation dans ce domaine;
  • développer des infrastructures de qualité (installations sportives et culturelles, nouvelles technologies) pour aider à une nouvelle phase de démocratisation scolaire,
  • nous appuyer sur les réalisations du département pour interpeller l'État sur ses propres responsabilités.

Les réformes en cours participent de la casse du cadre national du service public d'éducation. La réforme des collectivités locales, la mise en place de l'autonomie des établissements, la différenciation entre un enseignement commun minimal (socle commun en primaire et au collège, tronc commun au lycée) et des contenus plus ambitieux pour certains (programmes, options) participent toutes de la mise en place d'un enseignement inégalitaire dans un territoire fragmenté : d'un côté, des " pôles de compétitivités " où les moyens seront concentrés et où la population aura accès à une éducation ambitieuse, de l'autre des territoires délaissés où l'école se contentera de répondre aux besoins à court terme du patronat local. En outre, tout laisse craindre une nouvelle phase de décentralisation : l'État se désengage de l'éducation nationale, et n'assurera bientôt plus qu'un service minimum, demandant aux familles et aux collectivités locales de compenser, en fonction de leurs moyens. Cette politique n'est pas seulement inégalitaire : elle est dangereuse et irresponsable. Elle renonce à former la main d'oeuvre hautement qualifiée dont notre économie a besoin. Elle condamne notre démocratie en refusant de donner à chacun les moyens de maîtriser les enjeux de l'avenir. Elle fait peser sur les collectivités territoriales une responsabilité que leurs maigres moyens ne peuvent pas leur permettre d'assurer. C'est pourquoi nous réaffirmons la nécessité d'une politique nationale de l'éducation dans une logique de service public, pour une véritable gratuité et égalité d'accès aux savoirs sur tout le territoire. C’est dans ce cadre que les communistes proposent de relancer l’investissement en faveur des collèges. Il est temps de mettre un terme à la baisse des investissements départementaux en faveur des collèges et de construire un plan d’investissement crédible, concerté avec la communauté scolaire et porté exclusivement par des financements publics. Cet effort doit par ailleurs être accompagné de politiques éducatives de haut niveau, an particulier dans les champs des nouvelles technologies, de la citoyenneté et des pratiques culturelles et sportives.

Un plan d’investissement public pour des collèges du 21ème siècle !

Pour la construction de collèges, les conseillers généraux communistes travailleront à relancer un plan d’investissement ambitieux, permettant de remettre en chantier tous les projets bloqués faute de crédits. Nos candidats s’engagent à la réalisation, dès 2011, d’un plan pluriannuel d’investissement qui remette les collèges au rang des priorités du Département. Ces investissements seront développées dans un cadre public : nos candidats s'engagent à s'opposer aux Partenariat public/privé et aux pratiques d'externalisation et de sous-traitance. Les projets de construction de nouveaux établissements s’inscriront dans une nouvelle phase de démocratisation scolaire :

  • tous les collèges doivent être équipés d'infrastructures sportives de qualité,
  • l'équipement des établissements en nouvelles technologies est une priorité, et doit être accompagné par un effort national de formation des enseignants,
  • les infrastructures culturelles doivent être développées.

En outre, nous nous engageons à élaborer ce nouveau plan d’investissement en étroite concertation avec la communauté scolaire et les villes. C’est aussi dans ce dialogue avec les villes et la communauté scolaire que le Conseil général devra arrêter une carte scolaire favorisant la mixité sociale.

Plus déterminés pour une Education véritablement nationale !

Les communistes proposent de refuser toute nouvelle phase de décentralisation, tout accompagnement de cette politique inégalitaire, et de s'appuyer sur les compétences et les réalisations de notre département pour interpeler l'État sur ses responsabilités : l'investissement dans les collèges doit permettre de réclamer à l'État les moyens nécessaires en personnel, sous statut de la fonction publique. l'amélioration des conditions matérielles de travail des enseignants doit s'accompagner d'un effort national de formation pour leur donner la maîtrise de leurs outils de travail et pour leur permettre de faire évoluer leurs propres pratiques, avec pour objectif une démocratisation non seulement quantitative, mais aussi qualitative de l'accès aux savoirs.

Logement

Pour nous, un toit, c’est un Droit ! Pour nous, un toit c’est un projet de vie ! De trop nombreuses personnes sont à la recherche d'un logement, plusieurs centaines sont menacées d'expulsion. Des milliers de familles vivent dans des logements indignes. En France, 25% à 50% des revenus d'une famille sont consacrés au logement. Et cette proportion pèse à l'aune du pouvoir d'achat qui recule et des menaces pour l'emploi déstabilisent. Dans le même temps, les magazines font leur une avec cette nouvelle ahurissante : les prix au m2 dépassent les 7000 euros en moyenne à Paris. La spéculation qui frappe les grandes villes, et particulièrement leurs centres, ajoute une pression supplémentaire. La hausse se répercute dans les loyers du privé et empêche de nombreux jeunes couples de louer ou d'acheter à un prix accessible. Les prix à l'achat flambent, les loyers augmentent. Pour beaucoup de familles à la recherche d'un logement, pour les jeunes qui veulent leur autonomie se pose alors la question : rester mais comment ? Ou aller se loger plus loin, là où c'est encore accessible mais où il faut faire des heures de transport pour se rendre au travail. Loin d'être un droit, loin d'être un projet de vie, se loger devient une galère. D'un côté, on se saigne pour payer un toit pour sa famille, de l'autre accéder à un logement de qualité à un prix supportable est un parcours du combattant. Et la politique de Sarkozy vient aggraver cette situation. " Tout pour l'accession " a été et est le mot d'ordre de la Droite. D'où l'étouffement des organismes HLM, les surloyers qui chassent les familles à revenus moyens et fait reculer ce qui reste de brassage social dans les quartiers, la vente forcée des logements sociaux, les reculs de crédits à la construction et la révision à la baisse des opérations de renouvellement urbain. Face à tous ceux qui dénigrent le logement social, nous sommes pour une attitude décomplexée et offensive de la Gauche. C'est la Gauche qui a inventé le logement social. Aujourd'hui, nous le disons clairement : * Le logement social joue le rôle de rempart contre la spéculation. * Le logement social permet encore à de nombreuses familles populaires de vivre ici. * Le logement social est la démonstration que tout peut ne pas être une simple marchandise livrée aux égoïsmes spéculateurs. Nous n'accepterons pas que le logement social soit sacrifié. Sous notre impulsion, le Conseil général s'inscrira plus nettement dans tous les combats pour un véritable doit au logement. Un Département résolument engagé pour un service public national du logement Nous nous situons dans la construction d'un service public du logement national et décentralisé. Avec les organisations du mouvement HLM, les organisations de locataires et toutes celles qui se battent pour le Droit au Logement de qualité pour tous, nous souhaitons prendre les initiatives pour créer les conditions d'une réforme dans ce sens. Pour nous, cette réforme doit s'appuyer sur : * L'augmentation significative des crédits pour la construction de 120 000 logements sociaux. * Le retour à une aide à la pierre pour le financement du logement. * Une application résolue d'une loi SRU élargie qui oblige les communes de moins de 20% de logement sociaux à en construire réellement. * Un plan d'urgence avec réquisition des logements vacants et * La taxation de la spéculation foncière et immobilière. Le logement social de qualité, la priorité ! En concertation avec ces partenaires, nous réinscrirons l'action du Conseil général dans ce sens avec un renforcement de l'aide à la construction de logements sociaux, i et particulièrement la construction de logements pour les jeunes. Nous travaillerons à une mobilisation de toutes les collectivités partageant l'objectif d'un renforcement de la Loi SRU. Nous agirons avec les Villes et les Bailleurs auprès de l'Etat pour le financement à la hauteur nécessaire des opérations de renouvellement urbain. Nous souhaitons favoriser l'émergence de projets innovants favorisant l'accompagnement des personnes en demande d'urgence. Des parcours résidentiels favorisés avec un accompagnement à l’accession à la propriété Affirmer avec force que le logement social est un acquis ne conduit pas à négliger les projets de vie de ceux qui veulent acheter. Pour beaucoup, il s'agit d'abord de pouvoir le faire. C'est tout le sens de l'action que nous voulons initier contre la spéculation, mais sans attendre, le Conseil général appuiera les projets de collectivités qui veulent créer les conditions d'une accession sociale pour les familles qui le peuvent. Une politique du logement intelligente, écologique et génératrice d’emplois Enfin, construire n'est pas neutre tant du point de vue économique qu'écologique. En lien avec les communes, les architectes, les entreprises, nous agirons pour la généralisation des normes environnementales et pour l'application des normes réduisant les factures énergétiques et les émissions de CO2 et pour l'émergence dans notre département d'une filière de l'éco-construction. Pour nous, un toit, c’est un Droit ! Pour nous, un toit c’est un projet de vie ! De trop nombreuses personnes sont à la recherche d'un logement, plusieurs centaines sont menacées d'expulsion. Des milliers de familles vivent dans des logements indignes. En France, 25% à 50% des revenus d'une famille sont consacrés au logement. Et cette proportion pèse à l'aune du pouvoir d'achat qui recule et des menaces pour l'emploi déstabilisent. Dans le même temps, les magazines font leur une avec cette nouvelle ahurissante : les prix au m2 dépassent les 7000 euros en moyenne à Paris. La spéculation qui frappe les grandes villes, et particulièrement leurs centres, ajoute une pression supplémentaire. La hausse se répercute dans les loyers du privé et empêche de nombreux jeunes couples de louer ou d'acheter à un prix accessible. Les prix à l'achat flambent, les loyers augmentent. Pour beaucoup de familles à la recherche d'un logement, pour les jeunes qui veulent leur autonomie se pose alors la question : rester mais comment ? Ou aller se loger plus loin, là où c'est encore accessible mais où il faut faire des heures de transport pour se rendre au travail. Loin d'être un droit, loin d'être un projet de vie, se loger devient une galère. D'un côté, on se saigne pour payer un toit pour sa famille, de l'autre accéder à un logement de qualité à un prix supportable est un parcours du combattant. Et la politique de Sarkozy vient aggraver cette situation. " Tout pour l'accession " a été et est le mot d'ordre de la Droite. D'où l'étouffement des organismes HLM, les surloyers qui chassent les familles à revenus moyens et fait reculer ce qui reste de brassage social dans les quartiers, la vente forcée des logements sociaux, les reculs de crédits à la construction et la révision à la baisse des opérations de renouvellement urbain. Face à tous ceux qui dénigrent le logement social, nous sommes pour une attitude décomplexée et offensive de la Gauche. C'est la Gauche qui a inventé le logement social. Aujourd'hui, nous le disons clairement : * Le logement social joue le rôle de rempart contre la spéculation. * Le logement social permet encore à de nombreuses familles populaires de vivre ici. * Le logement social est la démonstration que tout peut ne pas être une simple marchandise livrée aux égoïsmes spéculateurs. Nous n'accepterons pas que le logement social soit sacrifié. Sous notre impulsion, le Conseil général s'inscrira plus nettement dans tous les combats pour un véritable doit au logement. Un Département résolument engagé pour un service public national du logement Nous nous situons dans la construction d'un service public du logement national et décentralisé. Avec les organisations du mouvement HLM, les organisations de locataires et toutes celles qui se battent pour le Droit au Logement de qualité pour tous, nous souhaitons prendre les initiatives pour créer les conditions d'une réforme dans ce sens. Pour nous, cette réforme doit s'appuyer sur : * L'augmentation significative des crédits pour la construction de 120 000 logements sociaux. * Le retour à une aide à la pierre pour le financement du logement. * Une application résolue d'une loi SRU élargie qui oblige les communes de moins de 20% de logement sociaux à en construire réellement. * Un plan d'urgence avec réquisition des logements vacants et * La taxation de la spéculation foncière et immobilière. Le logement social de qualité, la priorité ! En concertation avec ces partenaires, nous réinscrirons l'action du Conseil général dans ce sens avec un renforcement de l'aide à la construction de logements sociaux, i et particulièrement la construction de logements pour les jeunes. Nous travaillerons à une mobilisation de toutes les collectivités partageant l'objectif d'un renforcement de la Loi SRU. Nous agirons avec les Villes et les Bailleurs auprès de l'Etat pour le financement à la hauteur nécessaire des opérations de renouvellement urbain. Nous souhaitons favoriser l'émergence de projets innovants favorisant l'accompagnement des personnes en demande d'urgence. Des parcours résidentiels favorisés avec un accompagnement à l’accession à la propriété Affirmer avec force que le logement social est un acquis ne conduit pas à négliger les projets de vie de ceux qui veulent acheter. Pour beaucoup, il s'agit d'abord de pouvoir le faire. C'est tout le sens de l'action que nous voulons initier contre la spéculation, mais sans attendre, le Conseil général appuiera les projets de collectivités qui veulent créer les conditions d'une accession sociale pour les familles qui le peuvent. Une politique du logement intelligente, écologique et génératrice d’emplois Enfin, construire n'est pas neutre tant du point de vue économique qu'écologique. En lien avec les communes, les architectes, les entreprises, nous agirons pour la généralisation des normes environnementales et pour l'application des normes réduisant les factures énergétiques et les émissions de CO2 et pour l'émergence dans notre département d'une filière de l'éco-construction.

Service public départemental

Pour un service public départemental de qualité et des politiques publiques innovantes pour tous Le service public départemental est en grand danger. Dans les services de l'Etat, la politique menée se traduit par le non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. Nous ne pouvons accepter ces coupes sombres dans les services publics car moins de fonctionnaires de l'Etat, c'est moins de services à la population dans les écoles, les hôpitaux… Avec les transferts de charges sur les départements, la réforme des collectivités territoriales vles services départementaux, les agents du Conseil général sont parmi les premières victimes de la politique de Sarkozy. Des postes en moins au Conseil général, c'est moins de services rendus à la population, moins de proximité, des missions abandonnées, l'externalisation des missions de service public, des conséquences individuelles et collectives dramatiques pour la population… Cette annonce ne peut qu'aggraver le profond malaise des agents départementaux. Nous voulons reconstruire ce lien de confiance par des actes concrets et redonner la fierté de leur travail aux agents départementaux car nous savons que la force du service public est dans l'engagement de ses agents au service de l'intérêt général. Les agents départementaux ne demandent qu'une chose : pouvoir travailler et exercer leur métier dans de bonnes conditions. Nous nous y engageons. Nous voulons que le Conseil général d malgré les contraintes financières imposées par l'Etat, renoue avec les politiques innovantes menées dans tous les domaines et les développe. Nous voulons permettre aux services départementaux d'assurer au mieux leurs missions de service public, avec la volonté que les agents contribuent à l'élaboration des politiques départementales, qu'ils soient acteurs du service public départemental et veiller à l'accès de chaque agent à ses droits. Promouvoir le service public et ses agents Nous proposons que le Conseil général, plutôt que de s’inspirer de la RGPP, travaille au développement et à la modernisation du service public départemental, autour de 4 priorités : * le maintien et développement de l'emploi public en lien avec une grande bataille pour une réforme de la fiscalité * la capacité redonnée aux Directions départementales d'assurer au mieux leurs missions de service public * une pause dans les réorganisations et un bilan participatif des réorganisations survenues * des conditions de travail propices à un service public de qualité et un effort renouvelé pour la formation des agents départementaux.

Transports, déplacements

Pour un aménagement harmonieux, pour des déplacements facilités, accélérons le développement des transports publics ! Aussi agirons-nous pour obtenir de nouvelles ressources, avec : * Le transfert de l'eco-redevance poids lourd que perçoit l'Etat * Une hausse du versement transport des grandes entreprises. Impulser un véritable débat citoyen Nos départements ont besoin d’une parole forte pour être écoutée et entendue. Nous avons besoin d’un Département qui porte la voix des citoyens, des communes et de leurs groupements, de ses forces vives. Préserver la liberté des communes Pour une tarification favorisant l’usage des transports collectifs Avec les conseillers régionaux communistes, nous porterons l'exigence d'une tarification abordable Pour favoriser l’accès des jeunes aux transports collectifs, nous établirons la prise en charge par le Département de 50 % du coût de la carte transport pour les collégiens, lycéens et étudiants. Priorité au fret ferroviaire et fluvial Les transports routiers sont à l'origine de plus de 50 % des émissions de CO2 en France (émissions des véhicules, construction et entretien des routes, etc.). Il faut mettre un terme au tout automobile. Nous proposons donc : * la priorité au développement des transports publics collectifs en ville, du transport par rail et du ferroutage, des transports par voie d'eau * un moratoire sur la construction de nouvelles autoroutes. * une taxation du kérosène pour le transport aérien.

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